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Assemblée quaker de Montréal

Infolettre
Édition de Noël

 
 
 
 

Par Christina Rossetti



 

Temps et saisons : une réflexion quaker sur Noël

Par Gill Sewell

 
View of a sunset over a river
 

Les premiers quakers n'ont pas fêté Noël ni souligné d’autres temps forts saisonniers. Ils croyaient qu'aucun jour n'était plus saint qu'un autre et croyaient que chaque jour, ainsi que l’ensemble de la vie, étaient sacrés (Foi et pratique quaker 27.39 et 27.42). Aujourd'hui, comme pour bien des choses dans la communauté quaker, il existe un éventail diversifié de pratiques et de réponses.

 

Il y a ceux qui soulignent cet événement chrétien en célébrant la naissance de Jésus avec des bougies, des chants de Noël, des cadeaux et de la tourtière, alors que d'autres le souligneront très simplement, dans la tranquillité. Il y a aussi ceux qui choisiront de ne pas souligner la période de Noël mais qui néanmoins témoigneront quotidiennement de leur foi.

 

Alors que j'éprouve ce sens du « tout est sacré », je trouve, à l’instar de nombreux quakers, des repères utiles qui me permettent de réfléchir et de me réjouir. Je me réjouis des nouveaux bourgeons printaniers, des feuilles d'automne, du souffle du vent par une froide matinée d'hiver. Je célèbre Pâques comme une période de renouveau et l'Avent comme une période d'obscurité croissante avec la promesse d'une nouvelle lumière à venir.

 

L’ordinaire de chaque jour

 

Le Nouvel An est une nouvelle page de tournée et la chance d'aborder consciemment un nouveau chapitre de la vie, avec des intentions renouvelées. Je trouve que le sacré se manifeste dans les rires au bureau, la bonne musique dans mes écouteurs, les repas partagés à la maison et les dimanches soir à six sur le canapé en regardant Blue Planet II. Dans ces moments ordinaires de la journée, je peux me rappeler au divin. En regardant des grains de poussière danser au soleil, dans les petites choses du monde, je me souviens de mon appartenance au cosmos et de mon rôle en tant qu'amour et lumière. À l'approche de Noël, je souligne les dimanches de l'Avent, ​​sachant que (dans l'hémisphère nord) le jour le plus court approche.

 

Les premiers humains ont souligné ce passage du soleil à la lune, le solstice, comme un moment sacré avec des fêtes telles que Yule, plus tard supplanté par la fête chrétienne de Noël. Je suis interpellé par le rappel de cette naissance dans l’obscurité qui annonce l'arrivée de la vie, et même une vie plus abondante pour les mois à venir. L'Avent me rappelle aussi que dans l'obscurité, il y a des moments d'hibernation et de réflexion, de sorte que lorsque revient le jour, je me sens prêt à me tourner vers le soleil.

 

Célébrer en communauté

 

Nous, les humains, voulons célébrer en communauté. Peut-être afin de nous souvenir de ceux qui sont décédés, peut-être afin de célébrer des relations nouvelles ou naissantes ou même pour célébrer notre sentiment d'appartenance. Tout en reconnaissant aussi que pour certains, il n'y a peut-être pas grand-chose à célébrer pensons à ceux qui sont dans la pauvreté, l'isolement ou dans des zones déchirées par la guerre. Globalement, le monde est peut-être resté trop longtemps dans d'obscurité cette année alors que plusieurs dirigeants politiques furent incapables de faire jaillir des éclats de bonté et de lumière.

 

Au fur et à mesure que la nuit tombe, cela me rappelle que je dois, avec audace, continuer à tenir fidèlement cette étincelle de lumière en étant moi-même son témoin dans les coins les plus sombres de ma communauté. Respecter et vivre les témoignages quaker de paix, de simplicité et de respect de l'environnement reste pour moi un défi dans mes préparatifs à la célébration de Noël. Je fais des dons (y compris à la banque alimentaire), j'essaie de faire de bons choix éthiques dans mes achats et je cherche des façons de partager.

 

Les quakers célèbrent Noël de différentes manières, mais je passerai la veille de Noël à regarder les étoiles et à espérer avec ferveur que les sept milliards d'habitants de cette planète feront preuve de bonne volonté les uns envers les autres.

 

Tiré de » Quakers in Britain », le 23 décembre 2017

 

Éternuer avec les Suzuki

Par David Millar

 
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Puis vint le blizzard de 1944. La famille Suzuki, au bas de la rue, avait été déportée de la Colombie-Britannique car considérée comme étrangère et dangereuse, même si le docteur Suzuki ne me semblait pas très dangereux. Les congères dans leur arrière-cour étaient si profondes que nous aurions pût y creuser des igloos. Tout le clan Suzuki et moi furent transformés en bonhommes de neige. Le froid à l'intérieur, si intense, nous faisait éternuer. Puis ils retournèrent vers l'Ouest ; David devint biologiste et animateur, Tad devint un musicien que j'ai revu 20 ans plus tard à Québec lors d'un festival d'hiver, Cookie devint mère. Mais je me souviens encore du picotement de cette neige dans mes narines, alors que j'éternuais avec les Suzuki.

 

Le silence du café

Par Jean-Louis Demers

 
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Le petit groupe quaker de Québec était depuis peu à la recherche d’un nouveau local puisque nos participants réguliers proviennent de la rive sud. Nous avons donc commencé le dimanche 5 décembre à nous réunir pour le culte dans un local du Café la Mosaïque à Lévis, un café à vocation sociale et communautaire. C’est ainsi qu’à travers les bruits des clients, les rires des enfants, le rythme de la musique, l’odeur du café et celle des brioches nous nous sommes rassemblés pour le culte silencieux. Non seulement ces bruits ne nous ont pas dérangés mais ils ont contribué à encrer notre culte dans les sons de la vie ambiante à travers une spiritualité bien incarnée dans le monde. Ce fut une expérience très riche que nous avons déjà hâte de renouveler. Ce lieu est aussi idéal pour nous permettre de socialiser autour d’un gouter. Parfois les lieux communs de tous les jours sont plus inspirants que bien des églises…


http://cafelamosaique.org/

 
 

Noël solitaire

Par Albert Lozeau (1918)

 
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Photo par Geoff Garver

 

La bise longuement geint dans les branches sèches,
La neige pure étend sa blancheur sous les pas ;
Mais la neige et le vent âpre n'empêchent pas
Tous les petits Jésus de descendre en leurs crèches.


Par la vitre givrée où le soir vient plus tôt,
On ne distingue pas la couleur des étoiles ;
Mais, par les yeux de l'âme, on aperçoit là-haut
La solennelle nuit de décembre sans voiles.


Soudain, les cloches d'or, de bronze et d'argent clair,
Par des millions d'humains avec joie entendues,
Entremêlent leurs sons mélodieux dans l'air,
Toutes en une voix innombrable fondues...


Non, les vitres n'empêchent pas d'entrer Noël,
Quand par la foi divine il est déjà dans l'âme,
Ni les astres brillant aux profondeurs du ciel,
Quand on en sent au cœur la lumière et la flamme !

 
 

Joyeux Noël?

Par Jean-Louis Demers

 
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Tlalpujahua est une "ville magique" située dans l'état de Michoacán, au Mexique. Elle compte plusieurs artisans qui réalisent d'immenses boules  de Noël ainsi que différentes œuvres confectionnées avec des pailles, des plumes, de la céramique et différents minéraux de carrières. Certaines sont aussi réalisées à partir de techniques de forge. | Photo par Sheri Ochoa

 

Environ 707 millions de cadeaux sont distribués chaque année à Noël dans le monde. Seulement au Canada, ce sont 4,9 milliards de dollars qui sont dépensés en cadeaux de Noël de toutes sortes chaque année (Statistiques Canada)*.  Au Québec, 7 heures par jour de lumières de Noël entre le 25 novembre et le 4 janvier consomment 450 mégawatts d’électricité. C’est l’équivalent du tiers de la production de la centrale Manic-5, la sixième en importance dans le réseau d’Hydro-Québec. Nos lumières de Noël représentent une facture collective de 9 millions de dollars (Radio-Canada). Environ 23 kilomètres carrés de papier d’emballage sont jetés chaque année après les Fêtes, soit l’équivalent de la superficie de la ville de Belœil (Équiterre).

 

Statistiques des dépenses pour DÉCEMBRE 2017 (dernières mises à jour) au Canada :

 

- 444,7 millions de dollars de téléviseurs et équipement audiovisuel à usage domestique

- 607,5 millions de dollars de jouets et de jeux

- 464,4 millions de dollars d’ordinateurs, appareils périphériques et équipement de réseau

- 98,7 millions de dollars en papeterie,  fournitures de bureau, cartes, papier d'emballage et articles pour réception achetés chez les grands détaillants au Canada.

Etc. etc. etc.

 

Avez-vous envie de faire autrement?

 

* https://www.aqzd.ca/pas-de-bebelles-pour-noel/

https://lamaisonduzerodechet.org/reflexions-avant-de-celebrer-un-noel-zero-dechet/(France)

https://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/hourra-pour-santa-claus-1469.html

https://zerowastecanada.ca/wp-content/uploads/2017/11/Zero-Waste-Christmas.pdf

https://greenisthenewblack.com/how-to-have-a-zero-waste-christmas/

https://pebblemag.com/magazine/living/diy-christmas-5-easy-and-ethical-decorations-to-make

 

J’espère que nous trouverons le chemin

Par Sabrina Calvo

 

Pendant longtemps, je n’ai connu de Noël qu’une gloutonnerie. Déballée l’orgie de cadeaux, violents dans le froissé ; avalées les oies, les dindes et les marrons ; dévastée la table des douze desserts. Boule de chaos, plein luxe d’une tribu qui ne savait plus comment dire je t’aime. Mes réveillons désoeuvrement, et ma foi  demandait qu’on honore une seule idée : la célébration d’un renouveau d’amour, un an de plus pour être ensemble dans un monde toast. Et encore à l’âge dit adulte, on m’assayait à la table des petits. Et puis, et puis : la vieillesse, la perte, la distance ont créé dans le clan des répits, des silences et peut-être, une attente d’un sens. Que quelque chose prenne forme, une parole, un geste qui se dirait enfin, juste délié, dénoué dans l’égarement de nos vitesses modernes. De ce trop de tout matière noyant les enfants, ruinant parents. J’ai vu changer progressivement la composition familiale, d’étendue à recentrée, pour n’être parfois que seulement parents directs et enfants. C’était mieux : nos Noëls étaient apaisés, mais tournaient toujours autour des cadeaux. Et puis, la pandémie. Deux ans sans Noël avec eux.

 

Et maintenant. Maintenant.

 

J’ai eu ma mère au téléphone il y a quelques semaines. C’était difficile : avec mes frères, nous lui avons fait comprendre que nous ne voulions plus offrir de cadeaux qu’aux enfants. Mais nos parents, on le sait, un cadeau, c’est l’amour. Alors nous avons accepté de leur offrir un cadeau, et de les laisser nous en offrir un.

 

Et moi ? Cette année, je passerai Noël avec eux. Mes frères et voilà. J’ai demandé à ma mère qu’elle m’accompagne à Notre Dame pour m’offrir un médaillon de Marie. Que dans cette promenade, cet échange, nous trouverons le chemin.

 

J’espère que nous trouverons le chemin.

 

 
 

Préservez cette huile

Par Claire Adamson

 

L'huile de Hanouka a servi pendant 8 jours,
un miracle disent certains.
Maintenant, cette huile, ainsi conservée, émerveille
quand vient le jour de Noël.
 
L'astuce pour de bons latkes,
galettes de pommes de terre savoureuses,
est qu’il n'y ait pas d'huile qui soit épargnée,
malgré toute l'huile nécessaire.
 
Plante un arbre pour sauver la terre
et pour fêter la naissance virginale
n'en coupe pas un seul
car tous les oiseaux fronceront les sourcils !

 

 

Méditation pour Noël et l’Épiphanie

Par Sébastien Garant

 
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 L’ange de la Nativité. | Illustration par Sébastien Garant

 

À l’approche du Temps des Fêtes, j’ai le goût de vous partager quelques réflexions sur les récits bibliques qui nous parlent de la naissance de Jésus-Christ. Deux textes nous racontent cette naissance et les circonstances qui l’entourent : l’évangile de Luc (chapitres 1 et 2) et celui de Matthieu (chapitres 1 et 2). Ces deux récits comportent des points communs et des différences, de telle sorte qu’ils se rejoignent et se complètent l’un l’autre.

 

Un des points communs de ces récits est de nous présenter Jésus comme étant la lumière qui éclaire le monde. Dans son évangile, Luc nous présente Jésus comme « l’astre levant venu d’en-haut (…) apparu à ceux qui se trouvent dans les ténèbres » (Lc 1, 78-79). Plus loin, il nous raconte que, en pleine nuit, des bergers apprennent la naissance de Jésus par la bouche d’un ange et que, au moment de cette annonce, « la gloire du Seigneur les enveloppa de lumière » (Lc 2, 1-18). De son côté, Matthieu ne nous parle pas des bergers, mais plutôt de « mages venus d’Orient » (Mt 2, 1). Dans son récit, c’est un astre mystérieux qui guide les mages : « Nous avons vu son astre à l’Orient et nous sommes venus lui rendre hommage » (Mt 2, 2), « À la vue de l’astre, ils éprouvèrent une très grande joie » et entrèrent dans la maison où se trouvait Jésus avec sa mère (Mt 2, 10-11). Dans ces deux récits, donc, Jésus est étroitement associé à la lumière d’en-haut, la lumière divine. Dans son évangile, Jean nous dit à son tour de Jésus qu’il est la « lumière qui, en venant dans le monde, illumine tout être humain » (Jn 1, 9).

 

Dans l’Église ancienne, l’Église d’Occident a mis l’accent sur le fait que les premières personnes qui se tournent vers le Christ sont des bergers, c’est-à-dire des gens qui vivent en marge des autres, dans une grande simplicité. Ainsi, dans le monde occidental, la fête de Noël (racontant le récit de Luc, le 25 décembre), a-t-elle pris une grande importance. L’Église d’Orient, de son côté, a mis en valeur le fait que ce sont des gens venus de contrées lointaines qui font le premier pèlerinage pour rendre hommage au Christ. Là-bas, c’est plutôt la fête de l’Épiphanie (racontant le récit de Matthieu, le 6 janvier), qui a été mise en valeur pour célébrer la naissance de Jésus. Dans leurs différences, pourtant, les deux récits se rejoignent pour nous dire que le Christ « illumine tout être humain », quelles que soit ses origines géographiques et ses conditions matérielles de vie. Ils nous invitent à l’ouverture.

 

Un autre point commun des deux récits est de nous montrer que la lumière divine transforme ceux qui en font l’expérience, qui s’ouvrent à sa présence mystérieuse dans le silence de la nuit. En effet, les bergers, habitués à vivre en marge des autres, ne retournent pas à leur troupeau sans avoir auparavant annoncé la bonne nouvelle de la naissance du Christ : « Après avoir vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit ». Quant aux mages venus, d’Orient, « ils se retirèrent dans leur pays par un autre chemin ». On pourrait penser que cet autre chemin est géographique, mais il est sans doute plus intéressant d’y voir un chemin symbolique : celui du cœur transformé par la lumière divine. Après tout, Jésus ne nous a-t-il pas dit : « Je suis le Chemin » (Jn 14, 6) ?

 

 

La présence de Dieu nous apporte les meilleurs cadeaux

Par Marilyn Adjami

 
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Photo par Wendy Sturton

 
 
 
 

Quand mon fils Blaise avait six ans, notre chatte a donné naissance à une fournée de chatons adorables. Comme il en restait un à "adopter", Blaise a annoncé: "Maman, nous devons garder ce chaton. Je suis Blaise le garçon....Il est Blaise le chat!"

 

Ce chat a finalement remporté un prix de photographie. En effet, j'ai pris sa photo alors qu'il grimpait au sommet d'un poteau téléphonique derrière notre appartement au troisième étage pour entrer par la porte arrière.

 

Peu de temps après, j'ai rencontré mon futur mari à l'assemblée quaker du dimanche et nous nous sommes mariés. Nous vivons toujours heureux près de mon fils Blaise. Lui et sa famille (son épouse Yoko et leurs deux garçons, Nathan et Ryan) vivent à quelques pâtés de maisons. Près de cinquante ans après avoir adopté Blaise-le-Chat, nous partageons maintenant notre maison et notre alcôve avec SAM (Société des Animaux de Montréal), un chat siamois errant qui s’est réfugié chez nous il y a quatre ans.

 

Bonheur et chance sont, pour nous tous, la présence de Dieu!

 

Un magnifique cadeau de Noël

Rapporté par Jean-Louis Demers à partir d’un témoignage reçu.

 
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Aube au solstice | Photo par Wendy Sturton

 

Une participante de notre assemblée qui est impliquée auprès des réfugiés s’est jumelée avec une famille monoparentale qui compte plusieurs enfants. Iels sont demandeurs d’asile depuis quatre ans (le papa est un opposant politique dans un pays en démocrature et il a subi plusieurs exactions par le système en place). Divorcée, la maman n’était donc plus liée à la demande du requérant principal. Elle devait faire une requête en demande d’asile, seule de son côté. Il était réaliste d’envisager un rejet de son dossier, car elle n’a jamais milité contre le pouvoir en place et à ce titre, sa vie n’était pas directement menacée. Avoir ses enfants au Canada ne lui donnait aucune garantie supplémentaire.

 

Comme une grande majorité des dossiers sont rejetés, il est extrêmement éprouvant et long avant qu’un juge ne rende sa décision. Un jugement d’autant plus délicat, qu'iels arrivaient d’un pays qui joue à la démocratie, mais qui n’en est pas une.

 

Tout cela pour dire que sa demande d'asile a été finalement acceptée !!!! C’est un bonheur incommensurable pour cette mère d’abord, mais aussi pour notre amie qui l'a si souvent encouragée à y croire encore…  y croire encore une fois… qui a rassuré les enfants, alors que les espoirs vacillaient. Son avocat lui a même dit, il y a quelques semaines, de se préparer à faire face à un rejet. Une angoisse qu’on peine à imaginer, surtout quand le papa a démissionné de son rôle et est quasiment absent de la vie de ses enfants. Elle a connu tous les manques, mais la pire pauvreté n’est pas d’ordre matériel, non, la plus grande pauvreté est le désespoir qui vous guette lorsqu'on a, ni statut, ni pays. Rendons grâce à cette lumière divine qui lui a donné la force d’aider cette famille, qui lui a donné la chance de tenir 5 petites mains, à tour de rôle, pour aller jouer dans un parc ou manger une crème glacée. Il faut aimer pour avancer, et un pas gigantesque a été franchi!!!

 

Événements à venir

 

Pour des informations à jour veuillez consulter notre site web  à: https://montreal.quaker.ca/calendrier 

 

26 décembre

Assemblée pour les affaires sur Zoom.

 

27 décembre

Troisième jour de Noël, une petite fête de Noël virtuelle sur Zoom pour tous les sympathisant de l’Assemblée quaker de Montréal et leurs amis.es (ça inclut bien sûr le Groupe de Québec)


26 décembre et 2 janvier

Le Centre Greene est fermé. Culte sur Zoom.


4 janvier

La rencontre des représentants de l’Assemblée quaker du Canada est prévue à 13h30. Tout le monde est bienvenu à titre d’observateur.trice. Contacter Janette Fraser pour plus de détails.

(en anglais) jint999@hotmail.com


9 janvier

Culte en français à 11h00 au Café la Mosaïque de Lévis. Contacter Jean-Louis Demers pour plus d’informations: jldemers123@gmail.com


11 Janvier

Rencontre Zoom en français à 18h30


30 janvier

Assemblée pour les affaires sur Zoom.


6 février

Les enfants non-vaccinés sont invités au culte du Centre Greene.

 

Vidéos du séminaire de recherche du QIF (Quaker Institute for the Future)

Par Geoff Garver

 

Les vidéos du séminaire de recherche du QIF de l’été 2021 sont maintenant disponibles pour le visionnement et le partage (en anglais):
https://www.youtube.com/channel/UCwTrtmp9is3xkA97LrCewtw/playlists

 
 
 

Liste des contributeurs

Comité de rédaction:
Jean-Louis Demers
Sherezada Ochoa
Wendy Sturton

 

Traducteurs:
Jean-Louis Demers
Wendy Sturton

 

Un remerciement particulier à:

Claire Adamson

Marilyn Adjami

Sabrina Calvo

Wendy Eberle

Sébastien Garant

Geoff Garver

Albert Lozeau

David Millar

Gill Sewell

Margaret Slavin

Caspar et Balthazar, les chats

 
 
 
 

Pour contacter l'équipe de l'infolettre, veuillez nous envoyer un courriel à newsletter@montreal.quaker.ca

 
 

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